Heading

PORTAIL du DIGITAL

Adhérents de l’ONTPE

Profitez du site des Petites Annonces Emploi Gratuitement et passez vos annonces


Le digital, tout le monde en parle, mais au fait, c’est quoi ?

Tout le monde en parle.. .Tout le monde veut en faire. Mais à part vous dire, “bah, c’est internet…” , aucune définition n’émerge.
Or le digital, ce n’est pas uniquement les outils numériques récents, les réseaux sociaux, le mobile, les Apps…
Tentons de faire le tour de ce vaste sujet.

Une approche du digital ?

Tous les flux d’information existants au sein d’une entreprise représentent de la valeur. Comprendre ces flux, les contrôler et mesurer leurs impacts est la base d’une stratégie digitale.

Mais que serait une définition du digital ?
Je propose de qualifier de digital, la gestion globale et structurée des flux de données au sein d’une entreprise par des outils. Par conséquence, une stratégie digitale consiste à optimiser ces flux en utilisant les outils numériques existants. C’est à dire en mots simples que tous les échanges de données représentent un flux et que cet échange peut s’inscrire dans une logique globale et peut être optimiser. Par exemple, les feed-backs des consommateurs, la gestion des offres d’emploi, les formulaires de demandes clients, les offres promos. Toutes les formes de communication ascendante et descendante qui existent au sein de l’entreprise.

Une stratégie pour faire quoi ?

  • Accroitre son revenu
  • Gagner de nouveaux clients et fidéliser les actuels
  • Augmenter la satisfaction de vos clients
  • Connaitre leurs attentes

La structure et la maturité de l’entreprise peut l’amener à privilégier différents enjeux. Les enjeux listés ci-dessus représentent les plus évidents et fréquents. Il est important de procéder à un audit de la manière dont l’entreprise gère ses informations pour ensuite procéder à la définition d’une stratégie digitale. L’utilisation des outils dépend de la stratégie poursuivie, il est donc nécessaire de procéder à un audit au préalable.

Les outils digitaux disponibles

Le site institutionnel

Le niveau élémentaire de la visibilité. Il présente l’entreprise son activité, les domaines de compétence couverts, éventuellement l’équipe. Il permet de rentrer en contact avec l’entreprise. En général, ce site existe dans toutes les entreprises.

Le marketing direct

Ce sont l’ensemble des outils qui permettent d’envoyer des communications individuelles  et personnalisés contrairement aux médias de masse comme la TV). Parmi ces outils digitaux, citons: l’ e-mail, le sms, le push notification ou le couponing.

Le marketing social

L’idée derrière le marketing social est de créer de l’engagement entre la marque et sa communauté d’utilisateurs ou de futurs utilisateurs. En leurs adressant une série de messages destinés à renforcer leur connaissance de l’entreprise et accroitre leur empathie vis à vis de celle ci. Parmi ces outils digitaux , citons : le blog, facebook, Twitter, Pinterest, Slideshare…

 Les outils interactifs

Ce sont l’ensemble des outils qui permettent aux clients et à la marque de communiquer ensemble et d’échanger des informations. Ces outils digitaux sont les mobiles, tablettes, les chats, les forums…

Mission Villani sur l’intelligence artificielle

Le Premier ministre a chargé Cédric Villani, mathématicien et député de la cinquième circonscription de l’Essonne, d’une mission sur l’intelligence artificielle (IA).

L’objectif assigné à la mission consiste à étudier les actions nécessaires pour permettre à la France et à l’Europe d’être à la pointe de l’économie de l’IA, décrire les meilleures pratiques internationales d’application de ces technologies au service de la transformation et de l’amélioration des politiques publiques, identifier les applications prioritaires à déployer à l’intérieur de la sphère publique et ouvrir le champ à une réflexion nationale sur les impacts de l’IA, en considérant ses effets sur le travail les questions éthiques qu’elle soulève.

Cette mission intervient après la publication de plusieurs travaux d’importance. Le rapport France IA de mars 2017, comme celui de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et techniques (OPECST) avant lui, ont permis de lancer le débat en mobilisant la communauté intéressée (acteurs institutionnels, académiques, industriels). Il s’agit désormais d’affiner, d’approfondir et de prioriser ce travail pour le décliner en feuille de route concrète et poser les bases d’une action française et européenne dans la durée.

Pour mener à bien cette mission, Cédric Villani dispose de l’appui de Marc Schoenauer, directeur de recherche et expert de l’IA à l’INRIA et du secrétariat général du Conseil national du numérique — Yann Bonnet, secrétaire général, Charly BerthetAnne-Charlotte Cornut et François Levin — renforcé de Bertrand Rondepierre, ingénieur de l’armement à la DGA.

Conformément à la lettre de mission du 8 septembre 2017, ce document constitue une note d’étape dans la perspective de la remise du rapport final en janvier 2018.

Pour contacter l’équipe de la mission : equipe.missionvillani@cnnumerique.fr

 

Introduction :

Lancée en septembre 2017, la mission Villani sur l’intelligence artificielle est aujourd’hui à mi-parcours. La première phase a consisté en une série d’auditions, groupées et individuelles, portant sur des thèmes généraux ou sectoriels. En tout, ce sont près de 250 personnes qui ont été entendues.

Cette première phase a permis de dresser les grands constats suivants :

  • Une domination économique très forte des acteurs extra-européens en la matière, qui se traduit parune aspiration de la valeur, des données et des spécialistes à l’étranger ;
  • Des stratégies consistant, pour certains acteurs économiques, à collecter la donnée — principal carburant de l’IA — en masse, pour la constitution de silos informationnels fermés ;
  • Des transformations annoncées (ou en cours) sur le travail et l’emploi, dont certains redoutent qu’elles conduisent à une forme de déshumanisation ;
  • De nouveaux enjeux éthiques et de protection des personnes, qui tiennent notamment à l’explicabilité de ces technologies vis-à-vis des citoyens ;
  • Des imaginaires forts, aux provenances multiples, qui ont tendance à biaiser le débat de société et à mystifier les progrès actuels de l’IA ;
  • Un défi écologique, qui tient principalement à la nature énergivore de ces technologies et opportunités que peut présenter l’IA pour accélérer la transition écologique

La mission doit proposer une stratégie pour repositionner la France et l’Europe au premier plan de ces transformations et en saisir les opportunités.

En particulier, il s’agit de décliner une vision française et européenne du développement de l’intelligence artificielle. Une vision qui capitalise sur nos atouts ; qui soit soutenable — du point de vue écologique, de l’emploi jusqu’à la dignité de la personne humaine — et respectueuse du droit des individus pour en faire un avantage compétitif dans le paysage mondial de l’IA. Il s’agit également d’éviter que le développement de l’IA ne s’accompagne d’un accroissement des inégalités, qu’il n’obère notre capacité à déterminer collectivement sa trajectoire. Il s’agit, enfin, de porter ces enjeux sur la place publique, de sensibiliser et de préparer l’opinion à ces transformations majeures.

Pistes de réflexion

1. Mener une politique industrielle et économique innovante et ambitieuse

 

La capacité à développer une industrie de l’IA forte est structurante pour l’indépendance de la France et de l’Europe. Néanmoins la compétition internationale est très intense et le chemin pour faire émerger des champions nationaux et européens de l’IA est étroit. En plus d’une politique transversale, la mission choisit de se concentrer sur quelques secteurs clés qui constituent des niches économiques d’excellence et qui permettent de répondre de grands défis collectifs : la santé, le transport, l’environnement et le secteur défense-sécurité.

Pour chacun de ces secteurs, il sera question de :

  • Positionner la puissance publique comme un moteur pour permettre l’émergence et la structurationd’écosystèmes forts ;
  • Mettre en place tous les moyens nécessaires à cette dynamique, en prévoyant notamment de grandschallenges d’innovation structurants et précis ;
  • Expérimenter et adapter des cadres juridiques, réglementaires et organisationnels.

Pour l’ensemble des domaines, il s’agira plus généralement de :

  • Maintenir et orienter le soutien à l’innovation en matière d’IA ;
  • Soutenir et accompagner les filières pour l’émergence de marchés domestiques et export ;
  • Créer les conditions pour faire de l’Etat un des premiers utilisateurs et promoteurs de l’IA ;
  • Mettre en place pour les grands enjeux transverses de l’IA (notamment explicabilité, certification et mesures de performance) de grands challenges et appels à projet ;
  • Repenser, réévaluer et actualiser les cadres juridiques, réglementaires et organisationnels à l’heure de l’IA pour lever les freins et sources de complexité.

Enfin, la mission s’intéressera particulièrement au développement de secteurs d’intérêt général aujourd’hui en phase d’expérimentation : l’inclusion et l’éducation.

2. Construire une politique de la donnée adaptée aux enjeux de l’IA

La donnée est l’un des carburants principaux du développement de l’intelligence artificielle et un avantage compétitif certain dans la concurrence mondiale. L’accès à ces données, en masse suffisante, est donc, pour la France et l’Europe, un enjeu majeur. À ce titre, la missions s’intéresse aux moyens de favoriser une ouverture large et la constitution d’écosystèmes autour de la donnée tout en assurant de nouvelles protections pour les individus.

Parmi les pistes visant à favoriser l’ouverture, la mutualisation et le partage de données publiques et privées, la mission s’intéresse aux moyens d’ :

  • Accélérer et étoffer la politique d’ouverture des données publiques autour de quelques usages clés (notamment dans les secteurs prioritaires pour le développement de l’IA
  • Organiser l’accès et la mise en commun de certaines données détenues par des entités privées (incitations aux partages volontaires entre entreprises, « données d’intérêt général » sectorisées, dispositifs dits de « tiers de confiance »…).

Le développement de l’IA doit conduire à revisiter les droits des individus, notamment dans leur dimension collective. La mission s’intéresse donc aux moyens de :

  • Favoriser la réappropriation des données par les individus (activation du droit à la portabilité notamment) ;
  • Intégrer des règles éthiques dans le développement des produits et services d’IA (l’éthique dans le design et par défaut) ;
  • Développer les droits collectifs des individus (actions collective, prise en compte des risques de biais et de discriminations sur un groupe donné).Il s’agira enfin de penser de nouveaux espaces d’expérimentation juridique autour des techniques d’IA.

3. Anticiper et maîtriser les impacts de l’IA sur le travail et l’emploi

L’intelligence artificielle va transformer massivement les emplois, notamment en permettant l’automatisation d’un grand nombre de tâches1. Ces modifications nécessitent une transformation des compétences des personnes en poste, mais également une réorientation de la formation initiale vers l’apprentissage des compétences rendues nécessaire par l’automatisation, à savoir les compétences numériques, les compétences cognitives générales (capacités de résolution de problème et de compréhension du langage) sans oublier celles qui relèvent de la dextérité manuelle. Ce sont également les capacités d’adaptation et de créativité qui mériteraient d’être largement développées. L’automatisation des tâches peut être mise au service d’une désautomatisation du travail humain, sous réserve que l’accent soit porté sur une complémentarité capacitante entre l’humain et la machine.

Au-delà de la nécessité fondamentale de former davantage aux métiers de l’IA et de diffuser ces savoirs dans les organisations, la mission s’intéresse aux moyens de :

  • Anticiper les impacts sur les emplois, par exemple via une structure dédiée, qui puisse avoir un rôle de prospective mais également de financement d’expérimentations sur des métiers à risque fort d’automatisation ;
  • Développer la complémentarité capacitante au sein des organisations, en jouant sur différents leviers ;
  • Développer de nouvelles modalités de formation, en termes de structure et de contenus ;
  • Expérimenter de nouveaux modes de financement de la formation professionnelle, afin de tenir compte du transfert de la valeur lié à la numérisation.

4. L’IA au service d’une économie soutenable et écologique

Il y a déjà 2 ans, l’association américaine des industriels du semi-conducteur prévoyait qu’en 2040, les besoins en calcul excéderait la production énergétique mondiale2. Il y a donc urgence à penser une IA plus écologique. Par ailleurs, les applications de l’IA à la transition écologique, peuvent pleinement participer du leadership français en la matière.

La vision de la France doit donc consister à développer simultanément une IA plus verte et une IA au service de la transition écologique. Le secteur environnemental peut devenir le terrain privilégié d’expérimentation en termes de politique de la donnée, politique de la formation, politique de recherche et politique industrielle.

Parmi les pistes générales envisagées figurent celles de :

  • Créer en France un lieu de recherche dédié à la soutenabilité du numérique et de l’algorithmie.
  • Créer une base de données publique pour permettre aux acteurs du numérique d’analyser leur impact environnemental.

S’agissant d’une IA “verte”, il est question de :

  • Soutenir l’industrie du semiconducteur européen dans le sens, par exemple, du développement de puces spécifiques, où l’Europe pourrait, sur des secteurs de niches, avoir un rôle moteur.
  • Préparer l’après silicium en sollicitant de la part de l’industrie européenne du semiconducteur, une feuille de route sur ce point.
  • Développer les incitations au verdissement des datacenters, en lien avec l’industrie du cloud européen.

Concernant l’utilisation de l’IA pour la transition écologique, la mission s’intéressera aux moyens de faire levier sur les données du ministère de la transition écologique et solidaire en définissant des chantiers clefs.

5. Établir un cadre éthique et de confiance pour le développement de l’IA

L’enjeu éthique est crucial pour le développement de l’IA. De lui dépendra en grande partie l’acceptation de ces technologies par les citoyens. La mission s’intéressera donc aux modalités d’une gouvernance de l’éthique de l’IA et s’attachera à décliner quelques propositions.

L’explicabilité des technologies est, de l’avis général des personnes auditionnées, un sujet clé. Il fera l’objet de développements spécifiques.

6. Un écosystème pour une recherche agile et diffusante

La recherche française en IA a toujours occupé une place de choix au niveau international de par l’excellence reconnue de la formation scientifique en France. Mais, depuis toujours également, ses plus beaux résultats ne sont pas souvent transformés en réussites économiques et commerciales, à défaut, souvent de liens suffisants avec les entreprises.

 

De plus, elle pâtit également de la fuite des cerveaux qu’elle a formés : fuite des cerveaux de chercheurs, que ce soit vers des acteurs étrangers (recherche ou privés), ou vers des acteurs privés dont les activités sont d’un intérêt social réduit , fussent-ils français ; et fuite des cerveaux d’entrepreneurs qui préfèrent tout simplement entreprendre à l’étranger (et principalement hors d’Europe, i.e., aux USA) du fait des conditions peu propices qu’ils trouvent en France. Les mesures préconisées devront dès lors remplir le double objectif d’offrir un environnement de travail digne d’eux aux chercheurs en IA pour les faire revenir et attirer les chercheurs étrangers ; d’offrir aux entrepreneurs un écosystème plus favorable à la création d’entreprises, en particulier grâce à la fertilisation croisée avec la recherche de premier plan.

 

La mission s’intéresse particulièrement aux moyens de favoriser la création de lieux emblématiques de l’IA, dans lesquels travailleraient ensemble des représentants de toute la « chaîne de production » de la recherche, des chercheurs aux entrepreneurs et aux financeurs, en passant par des doctorants, des post-docs et des ingénieurs. La mission étudie également les moyens d’assouplir considérablement, en ces lieux emblématiques comme dans l’ensemble du paysage de la recherche, certaines contraintes administratives qui sont un frein aux échanges agiles recherche-industrie, tant au niveau personnel qu’au niveau institutionnel. Comme préconisés dans certains rapports antérieurs, sont également envisagés la création d’une infrastructure de calcul d’envergure nationale dédiée à l’IA, la création de nouveaux moyens de financement des chercheurs plus personnalisés, ainsi que le financement de l’organisation de défis sur des problématiques du monde industriel, source reconnue de progrès décisifs dans plusieurs domaines liés à l’IA (e.g., le véhicule autonome).

 


Une Technologie propriétaire UNIQUE utilisant les Smart Data

e-Consulting RH est le seul prestataire RH en France à disposer d’une filiale spécialisée dans l’utilisation des Data(www.Linexio.fr) au service du recrutement et de l’approche directe. Nous disposons d’une Technologie 100% propriétaire & unique sur le marché nous permettant de surveiller et analyser en temps réel plusieurs millions de sources d’informations.

Exemple de Dataviz issus de nos dispositifs de smart data Linexio. Cartographie sur les 500 pers RH les plus impactantes sur twitter : cliquez-ici

En tant que véritable « Canal de Recrutement dédié » à votre service, e-Consulting RH accompagne les entreprises dans le recrutement de profils pénuriques et dans les nouveaux métiers.

Nous repoussons les limites technologiques de l’approche directe moderne afin de répondre à la demande de nos clients, et à des problématiques de recrutement de plus en plus complexes.

Une évaluation candidat 100% à distance 

Dans un souci de réactivité et dans l’objectif de réduire les délais de recrutement, l’évaluation des candidats se fait 100% à distance, d’abord par entretien téléphonique, puis complétée par un visio-entretien, réalisé et approuvé par nos experts métiers.

Cette démarche à distance nous permet d’évaluer de manière précise et instantanée l’adéquation avec le poste proposé tout en s’adaptant aux créneaux disponibles des candidats (plus besoin par exemple de poser une journée complète pour passer un entretien).

Chaque évaluation est menée par des experts métiers dans les mêmes conditions et règles qualitatives qu’un entretien en face à face.

L’Intelligence Artificielle et les Très Petites Entreprises

Introduction

L’ONTPE par ses actions et sa déontologie ne peut que réagir au monde Digital.
L’écart avec les grandes Entreprises et les TPE dans ce domaine. Il est invraisemblable de ne pas réagir !
L’ONTPE passe à l’action et monte une commission Digitale composée de Professionnels dans leur Domaine pour s’unir et réaliser un Document.
Ce document sera alors remis au Ministère et montrera les travaux de cette commission.

Afin de démarrer et de faire le Buz, l’ONTPE met en place avec son Partenaire HEEK, la possibilité de faire

Pour TOUTES les TPE adhérentes, Leur SITE INTERNET ……….   GRATUIT.

Réseau Internet

Mais en France, le réseau du Net n’est pas encore disponible pour tous.
En effet, certaines campagnes françaises, beaucoup de village ou villes n’ont toujours pas de réseau !
Les fournisseurs comme Bouygues, SFR, Free et bien d’autres dépendent encore du bon vouloir d’Orange donc France Télécom !
Orange se sentant protégé par son statut se permet de privilégier ses clients par un réseau correct. Les vieilles lignes sont réservés aux autres !

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE L’ÈRE DE L’EXPONENTIEL

Comment une technologie qui perçoit, comprend, agit et apprend accompagnera votre entreprise dans sa croissance.

Alors que deviendront alors les Très Petites Entreprises ?

Imed BEN RHOUMA

Président de la Commission Expert Digitale

Expert MATURITE DIGITALE des entreprises | Digital Accélérateur & Conférencier| Open Innovation | Omnicanal
DiGuiTaLL
EMLV – École de Management Léonard de Vinci

Frédéric LAURENT

Membre Commission Digitale

CEO e-Consulting RH – Recrutement – Approche directe Digitale / Linexio / Recrutement Startup / Décideurs du Digital

Frédéric Libaud

Membre Commission Digitale

Expert en #Numérique (Systèmes, Bases de données, Applicatifs, Ingénierie, …),

fondateur et CEO de NUM’X

Dominique Roulin

Membre Commission Digitale

Président chez Link In Touch : plate-forme LOW-CODE, IA, BPM. #CRM #MARKETING #SERVICE CLIENT